Sécheresse oculaire : reconnaître les signes et bien la traiter

La sécheresse oculaire touche plus d’une personne sur trois après 50 ans. Elle peut fortement altérer le confort au quotidien, notamment devant les écrans. Heureusement, la prise en charge s’est beaucoup améliorée ces dernières années.
Les symptômes à connaître
Sensation de sable, brûlures, picotements, yeux rouges en fin de journée : les signes sont variés. Le larmoiement paradoxal, l’œil qui pleure, est aussi un signe de sécheresse.
L’inconfort augmente avec les écrans, la climatisation, les environnements chauffés ou les longs trajets en voiture.
Les causes fréquentes
Le vieillissement, la ménopause, certains médicaments, le port prolongé de lentilles, l’exposition aux écrans, ou un dysfonctionnement des glandes de Meibomius (qui produisent la couche lipidique des larmes).
Les traitements modernes
Larmes artificielles adaptées, hygiène quotidienne des paupières et compresses chaudes constituent la base du traitement.
En cas de sécheresse persistante, le laser IPL (lumière pulsée intense) permet de traiter la cause chez de nombreux patients, en stimulant les glandes de Meibomius. Il est proposé au cabinet.
Bonnes habitudes au quotidien
Faites des pauses régulières devant les écrans (règle du 20-20-20 : toutes les 20 minutes, regardez à 6 mètres pendant 20 secondes).
Humidifiez l’air ambiant en hiver et pensez à cligner des yeux consciemment lors du travail sur écran.
- Yeux qui larmoient ne veut pas dire yeux bien lubrifiés.
- L’hygiène des paupières est le premier geste efficace.
- Le laser IPL traite la cause chez de nombreux patients.
- La prise en charge s’inscrit dans la durée.
Ces informations sont générales et ne remplacent pas une consultation médicale.



